Lundi 6 mars
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23:18
J’aimais bien traîner dans les boîtes, le vendredi soir ou le samedi après midi. Non que j’aime spécialement danser. Je n’y trouvais pas de plaisir particulier, et je ne venais sur la piste que si j’y étais invitée par l’un ou l’autre. Mais j’aimais bien cette atmosphère, lourde, enfumée, sombre, un peu glauque. Certaines filles venaient sans aucun doute pour s’adonner aux plaisirs de la danse, mais la plupart n’y trouvaient, j’en suis sûre, qu’un prétexte commode. En fait, ne soyons pas hypocrites, on n’y allait que pour une seule chose. Les filles pour se laisser draguer, les mecs pour faire leur marché, chercher leur pâture. Pour être honnête, ça ressemblait un peu à la foire aux bestiaux. Les filles faisaient tapisserie, se laissaient examiner, évaluer d’un œil de maquignon par les garçons qui défilaient lentement. On les entendait presque penser : « celle-là elle est bonne, je me la ferais bien, celle-là, bof, c’est un thon. Juste bonne à tirer que si on trouve pas mieux… ». Et on devinait les pensées des filles : « il y en aura bien au moins un qui va s’intéresser à moi... Et pourvu qu’il soit pas trop moche quand même. Tant pis, si j’ai pas le choix je fermerai les yeux… ».
Moi, je restais le long du mur, les yeux mi-clos. Je savais que je ne resterais pas longtemps « inemployée ». Non que je sois la plus jolie, loin de là. Je ne me faisais pas d’illusion là-dessus. Et je ne prenais même pas la peine de jouer aux filles sexy, habillées et fardées pour aguicher le mâle. J’étais le plus souvent en jeans, ou encore dans une petite robe noire toute simple. Mais ma réputation me dispensait de faire le moindre effort de séduction. La plupart des gars qui tournaient pour évaluer le « bétail » me connaissaient, m’avaient déjà utilisée. Ils ne prenaient même pas la peine de m’adresser la parole, de me dire un mot gentil ou flatteur. J’étais pour eux un excellent second choix de fin de soirée. Ils essayaient avant tout de trouver de la chair fraîche, et à défaut d’y parvenir, ils savaient que la marie-couche-toi-là de service toujours là pour leur vider les couilles à bon compte…
Moi, je restais le long du mur, les yeux mi-clos. Je savais que je ne resterais pas longtemps « inemployée ». Non que je sois la plus jolie, loin de là. Je ne me faisais pas d’illusion là-dessus. Et je ne prenais même pas la peine de jouer aux filles sexy, habillées et fardées pour aguicher le mâle. J’étais le plus souvent en jeans, ou encore dans une petite robe noire toute simple. Mais ma réputation me dispensait de faire le moindre effort de séduction. La plupart des gars qui tournaient pour évaluer le « bétail » me connaissaient, m’avaient déjà utilisée. Ils ne prenaient même pas la peine de m’adresser la parole, de me dire un mot gentil ou flatteur. J’étais pour eux un excellent second choix de fin de soirée. Ils essayaient avant tout de trouver de la chair fraîche, et à défaut d’y parvenir, ils savaient que la marie-couche-toi-là de service toujours là pour leur vider les couilles à bon compte…
Le grand jeu des mecs, c’était de passer d’une fille à l’autre, d’une bouche à l’autre, d’un vagin à l’autre, d’un cul à l’autre. Je n’aimais pas trop ça, mais il a bien fallu que je m’y fasse. Accepter de sucer une bite qui venait de sortir du sexe de l’autre fille, voir de son anus. Si je refusais, ça les excitait encore plus, et ils devenaient brutaux. Mieux valait obéir et ouvrir la bouche.
Les plus timides, alertés par la rumeur, s’enhardissaient pour m’approcher et tenter leur chance. Mais à vrai dire, j’avais peu d’attirance pour les jeunes boutonneux, sûrement puceaux la plupart du temps, à la recherche d’une fille à même de les aider à faire leurs expériences maladroites. Je n’avais pas envie de leur servir de prof. Je laissais ça à d’autres. A la rigueur, de temps en temps, j’acceptais d’un sucer un, pour lui faire plaisir, juste comme ça, pour qu’il ne soit pas totalement déçu. Mais me laisser sauter par ces gamins, tout justes capables d’éjaculer prématurément, ça non…
Vos réflexions