Samedi 22 avril
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13:32
Moi, il y avait déjà bien longtemps que je savais ça, tout au fond de moi. Que je n’étais que ça, un vide couilles, un sac à bites, une paillasse uniquement vouée au plaisir des hommes. Je le savais depuis mes treize ans. Inconsciemment d’abord, puis au fil du temps, c’était devenu de plus en plus évident, à force de me soumettre docilement au désir de tous les types qui avaient croisé mon existence, Rachid en particulier. Alors je ne craignais pas d’être insultée, rabaissée une fois de plus, je n’avais déjà plus rien à perdre de ce côté-là. Mon amour propre, il y a bien longtemps que je l’avais ravalé. Non, ce que je craignais, c’était l’assaut d’une meute de mâles excités, leur violence peut-être. Je ne savais pas si je serais capable de tout subir pendant vingt-quatre heures d’affilée…
Djamila m’avait parlé souvent de ses deux « stages ». Elle m’avait prévenu que c’était un
véritable viol organisé, voulu pour la briser, pour faire en sorte qu’elle ne puisse plus rien refuser par la suite. La première fois, ça avait été terrible. Elle s’était rebellée, débattue. Ça les avait encore plus excités et ils l’avaient défoncée avec encore plus d’énergie, encore plus longtemps, humiliée, fouettée, jusqu’à ce qu’elle accepte son sort. Elle n’avait plus jamais tenu tête à son mac. Et quand, plus tard, Blacky lui avait signifié qu’il la remettait de nouveau en stage, juste pour tester sa docilité, elle avait accepté sans protester. Cette fois-là, elle s’était contentée d’obéir et de subir stoïquement jusqu’à ce qu’ils décident que c’était suffisant.
Moi, depuis que j’avais connu Djamila et son black, je savais que mon tour viendrait. J’avais eu le temps d’y penser, d’imaginer ce qui m’attendait. J’avais envisagé l’éventualité d’y échapper. C’était facile après tout. Il suffisait de partir et d’échapper à l’emprise de Blacky. Mais je crois qu’au fond de moi je n’avais pas réellement pensé une seconde me dérober. Je savais que c’était mon sort. Je l’acceptais avec fatalisme et curiosité…
Blacky nous sodomisait tous les jours, ma copine arabe et moi. Surtout moi, d’ailleurs, parce que Djamila passait beaucoup de temps dehors à faire le trottoir pour ramener de l’argent à son mac. Dès qu’elle rentrait, elle y avait droit. Il fallait qu’elle se mette accroupie sur le lit, fesses tendues. Il l’enculait d’un seul coup, violemment. Heureusement, elle prenait ses précautions, elle se lubrifiait avant de rentrer pour que sa grosse bite noire soit moins pénible à supporter. Moi, j’y passais plusieurs fois par jour. Il prenait un malin plaisir à me forcer l’anus à intervalles réguliers. Il me labourait rudement, puis se retirait sans jouir, satisfait à la vue de mon anus dilaté. Il fallait que je lui nettoie soigneusement la bite. Je m’exécutais pour ne pas prendre plus de gifles que nécessaire. Puis il me laissait tranquille un moment, avait de m’appeler de nouveau. Je savais ce qu’il voulait.
La présence de Djamila m’avait aidé à supporter les douloureux coups de ceinture. Après tout, elle y avait déjà eu droit souvent et ne s’en accommodait, et elle m’avait bien prévenue de ce qui m’attendait avec Blacky. Je ne pouvais pas me plaindre. Le soir, quand le black avait satisfait ses instincts et nous laissait enfin tranquilles, on se réfugiait dans notre petit lit, ma copine beurette me prenait dans ses bras, me consolait, et me dispensait sa sensualité torride de fille d’Afrique du nord. Nous étions de plus en plus proches, comme deux confidentes, deux amantes, deux sœurs, qui partagions les mêmes plaisirs et la même soumission au terrible noir.
Blacky nous baisait très souvent, plusieurs fois par jour. Nous n’étions pas trop de deux pour satisfaire ses inépuisables exigences. Il nous utilisait par tous les trous, avec une nette préférence pour nous enculer durement, sans préparation, nous arrachant des cris de douleur. Même quand il nous prenait par la chatte, il nous enfilait ses doigts dans l’anus en nous claquant généreusement les fesses.
ceinturon. Il adorait particulièrement quand on s’embrassait, Djamila et moi, ou encore quand l’une d’entre nous léchait la chatte de l’autre pendant qu’il nous labourait. Ça, on le faisait volontiers. Nous donner mutuellement ce plaisir nous aidait à supporter la domination qu’il exerçait sur nous…
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