Jeudi 23 mars
4
23
/03
/Mars
00:50
J’ai fini par me lasser de cette vie-là. Mes copains disparaissaient les uns après les autres, mes rares copines aussi. Je les perdais de vue. Tous commençaient à se ranger, à se mettre en couple. Moi, je restais seule dans mon coin et les descentes à la cave devenaient une routine quasi quotidienne. J’y trouvais de moins en moins de satisfaction. J’ai eu envie à mon tour d’une vie plus calme, plus rangée. J’avais rencontré en dehors du quartier un homme qui semblait s’intéresser à moi. Il n’avait pas les manières brutales des gars de la cité, il était plus délicat. Ne connaissant pas non plus ma réputation de marie salope, il me considérait comme une femme normale, fréquentable. Il était plutôt gentil, je me suis laissée draguer et bientôt je me suis installée chez lui. On a commencé à vivre une vraie vie de couple. Au début, c’était plutôt plaisant et agréable, reposant. Ça me changeait terriblement de ce que j’avais vécu jusque-là. Il me considérait comme sa petite amie, et il me faisait l’amour avec douceur et délicatesse.
C’était bien la première fois qu’on me traitait comme ça. J’aimais bien. Je découvrais une autre façon de vivre une relation, plus respectueuse, plus tendre. J’ai été surprise aussi de le sentir à l’écoute. Il ne se comportait pas comme les machos de la cité qui me prenaient à l’abordage sans même me demander si ça me plaisait. Il aimait bien que je le suce pour le mettre en forme. Il me le demandait en m’appuyant délicatement sur la nuque pour me pencher sur son sexe. Je le faisais sans y mettre trop d’énergie, d’une bouche molle et peu active. Il n’insistait jamais pour que je m’active plus et se contentait de ça. Jamais il n’a joui dans ma bouche. Il aimait aussi me lécher la chatte doucement et me sentir réagir sous sa langue. Puis régulièrement il se couchait sur moi pour me faire l’amour et jouir rapidement. Quelquefois il me prenait en levrette, mais c’était rare, et jamais il n’a eu la tentation de me sodomiser.
J’en ai été surprise tellement c’était la règle avec les gars de ma cité. Fidèle à mon tempérament, je le laissais faire passivement, sans jamais rien réclamer. Il semblait satisfait de cette sexualité basique et routinière. Moi, j’attendais qu’il soit assoupi pour me masturber discrètement et me donner un petit plaisir. Mais je m’ennuyais. Je ne m’en étais pas rendue compte tout de suite, mais il me manquait quelque chose de plus fort, sans trop savoir quoi.
Je suis restée presque un an et demi en couple avec lui. Le temps de m’ennuyer de plus en plus. Jusqu’au jour où il m’a demandé de l’épouser. Là, j’ai compris que ma place n’était pas là, qu’il était temps de partir et de retourner à ma quête…

J’ai aussi rapidement repris mes anciennes habitudes. Renouer avec mon vieil ami le photographe à qui je donnais ma bouche avant qu’il ne me fasse prendre des poses devant son appareil. Retourner sucer à la sauvette l’homme au gros ventre, accroupie contre sa porte d’entrée, pour assurer mon argent de poche, et quelques autres à qui il avait passé le mot. Ça me dispensait de chercher trop assidûment du boulot et ça me laissait beaucoup de liberté.
coucher et de m’attendre sans essayer de me toucher. Je ne portais pas de culotte. Je me suis mise à califourchon sur lui, lui ai enfoui la tête sous ma robe, et je me suis frottée sur sa figure en m’appuyant fortement. J’étais déjà humide du sperme des rebeux. Le vieux m’a léchée, sucée, aspirée avec encore plus d’ardeur que d’habitude. Il s’est véritablement régalé, le vieux salaud, avec ce qu’il croyait être des sécrétions plus abondantes que d’habitude. Quand je me suis dégagée, il était tout rouge, d’étouffement et de plaisir, sa figure et sa bouche étaient entièrement barbouillée du foutre des trois lascars. Il s’en pourléchait les babines.
Rendue à ma liberté, j’ai bientôt repris le chemin des boîtes où je me laissais draguer par les types trop heureux de me savoir à nouveau disponible. Et ils ne s’en privaient pas. Certains d’entre eux me baisaient directement dans un coin sombre de la boîte ou m’entraînaient dans les toilettes pour se faire tailler une pipe et se soulager dans ma bouche. Ils se succédaient pour me sauter à tour de rôle. Au moins, avec moi, ils étaient sûrs de ne pas avoir payé leur entrée pour rien.
les jambes flageolantes, la figure poisseuse et collante, la bouche emplie d’un goût âcre, le vagin et l’anus douloureux d’avoir trop servi, desquels coulaient des liquides qui se répandaient sur l’intérieur de mes cuisses. Je me sentais honteuse, je me sentais sale. Je longeais les murs en espérant ne rencontrer personne. Rentrée à la maison, je lançais un rapide coup d’œil dans le miroir pour y contempler avec une sombre délectation mon visage ravagé et maculé de sperme séché, puis je me jetais dans mon lit sans avoir assez d’énergie pour faire au moins une rapide toilette.
Vos réflexions