Mercredi 22 février
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Le chef de la bande, celui qui m’avait dès le début généreusement partagée avec ses deux copains, se mit à crier : putain, j’y tiens plus, j’ai envie de la tringler ! Retirant brusquement sa bite de ma bouche, il me tira brutalement jusqu’au canapé pour m’y coucher. Il s’est allongé sur moi et m’a écarté les cuisses sans ménagement. Il m’a enfilé sa bite d’un seul coup, profondément. J’étais déjà humide. Heureusement je mouille facilement.
Il m’a labourée nerveusement, rudement même, sans se préoccuper de moi. Il ne cherchait que son plaisir à lui. Mais j’aimais ça, vraiment ça, être prise sans ménagement, sentir l’homme tirer son plaisir de moi, égoïstement. J’aimais me sentir objet passif. Et j’aimais me sentir remplie, sentir sa bite me pistonner.
Les deux autres s’énervaient maintenant. Ils voulaient la place, prendre leur tour. Ils disaient : vas-y, dépêche, qu’on en profite aussi ! L’autre gueulait en haletant : allez vous faire foutre, allez donc en trouver une autre salope comme celle-là ! Je vous la prête, c’est déjà ça, mais faut attendre pour en profiter, les petits gars…
Ils ne se sont pas préoccupés une seconde de moi, de ce que je pouvais penser ou vouloir. Ils m’utilisaient, c’était tout. Au bout d’un moment, le premier jouit en beuglant, en partie dans mon vagin, en partie sur mon ventre. Heureusement que je prenais la pilule maintenant ! Les autres se sont mis à gueuler : t’es dégueulasse t’en as foutu partout ! Puis un d’eux dit : oh après tout je m’en fous, j’y vais quand même… il s’est vautré sur mon ventre maculé du sperme de son copain et m’a enfilé à son tour. Il me labourait de manière nerveuse et désordonnée. Rapidement il a joui, et il s’est retiré, aussitôt remplacé par le troisième. Lui non plus n’était plus gêné par mon sexe poisseux du sperme des deux autres, auquel il a assez vite ajouté le sien.
Je n’avais pas joui, mais j’avais terriblement aimé cet après-midi torride, être baisée tour à tour par les trois garçons.
Je suis longtemps restée inerte sur le canapé, les cuisses ouvertes, offerte, collante de leur liquide visqueux qui maculait mon ventre, coulait de mon vagin, attendant qu’ils me reprennent. Mais ils avaient eu ce qu’ils voulaient. Ils étaient retournés s’affaler dans leurs fauteuils, les yeux vagues rivés sur la télé, une bière à la main…
Il m’a labourée nerveusement, rudement même, sans se préoccuper de moi. Il ne cherchait que son plaisir à lui. Mais j’aimais ça, vraiment ça, être prise sans ménagement, sentir l’homme tirer son plaisir de moi, égoïstement. J’aimais me sentir objet passif. Et j’aimais me sentir remplie, sentir sa bite me pistonner.
Les deux autres s’énervaient maintenant. Ils voulaient la place, prendre leur tour. Ils disaient : vas-y, dépêche, qu’on en profite aussi ! L’autre gueulait en haletant : allez vous faire foutre, allez donc en trouver une autre salope comme celle-là ! Je vous la prête, c’est déjà ça, mais faut attendre pour en profiter, les petits gars…
Ils ne se sont pas préoccupés une seconde de moi, de ce que je pouvais penser ou vouloir. Ils m’utilisaient, c’était tout. Au bout d’un moment, le premier jouit en beuglant, en partie dans mon vagin, en partie sur mon ventre. Heureusement que je prenais la pilule maintenant ! Les autres se sont mis à gueuler : t’es dégueulasse t’en as foutu partout ! Puis un d’eux dit : oh après tout je m’en fous, j’y vais quand même… il s’est vautré sur mon ventre maculé du sperme de son copain et m’a enfilé à son tour. Il me labourait de manière nerveuse et désordonnée. Rapidement il a joui, et il s’est retiré, aussitôt remplacé par le troisième. Lui non plus n’était plus gêné par mon sexe poisseux du sperme des deux autres, auquel il a assez vite ajouté le sien.
Je n’avais pas joui, mais j’avais terriblement aimé cet après-midi torride, être baisée tour à tour par les trois garçons.

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